Différences entre les versions de « Bérangère Marchand »
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''' | '''Bérangère Marchand''', née le 25 janvier 197 à [[Abosque]], est une femme politique ostarienne, membre et porte-parole du parti d'extrême gauche vakéministe [[Union des Travailleurs Anticapitalistes (Ostaria)|Union des Travailleurs Anticapitalistes]]. | ||
Professeure de sciences économiques en lycée général depuis 222, elle s'est initiée à la politique au tout début de ses études sur le campus d'Abosque de l'Université Nationale d'Ostaria. | |||
== | =Vie personnelle= | ||
==Famille== | |||
Bérangère Marianne Thérèse Marchand naît le 25 janvier 197 à [[Abosque]], dans la région du [[Cavour]]. Son père était conducteur de ligne dans une usine pharmaceutique et sa mère aide à domicile. Elle une sœur, Julie Marchand, qui exerce le métier d'infirmière ; mais aussi un frère, Frédéric Marchand, éducateur spécialisé. | |||
Elle vit en concubinage depuis 228 avec Pierre-Marie Léonard, enseignant dans le secondaire lui aussi. De cette relation sont nées Léa (230) et Inès (234). | |||
== | ==Scolarité et études supérieures== | ||
Elle obtient son baccalauréat en 215 à Abosque. N'ayant pas de vocation professionnelle particulière mais passionnée par l'économie, elle est acceptée à la Faculté Sciences & Techniques de Condail, où elle obtient une licence en sciences économiques en 218, puis une maîtrise en 220. Elle fait alors le choix de poursuivre son cursus et soutient une thèse sur la thématique de la gamification du travail et de la productivité, se voyant alors délivrer son doctorat en 222 par le Centre de Recherche Universitaire d'Illonlieu. Elle passe avec succès l'agrégation l'année suivante. | |||
Logiquement destinée à une carrière dans l'enseignement supérieur, elle fait finalement le choix d'accepter un poste de professeure de sciences économiques dans un lycée général de son quartier d'enfance à Abosque, enseignant alors aux 9ème et 10ème niveaux. | |||
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==Syndicalisme étudiant== | |||
Bérangère Marchand rejoint dès sa première année d'études supérieures un syndicat étudiant vakéministe, le Réseau des Étudiants Révolutionnaires (RER). Elle en devient la porte-parole l'année suivante et le reste pendant trois années. Elle participe à plusieurs mouvements sociaux et s'affiche régulièrement parmi les leaders. | |||
= | ==Union des Travailleurs Anticapitalistes== | ||
C'est en 225 qu'elle rejoint l'Union des Travailleurs Anticapitalistes, alors sous la direction de François Léon. Se revendiquant "radicalement vakéministe, internationaliste et révolutionnaire", elle se retrouve logiquement dans la ligne politique de ce parti. Elle s'implique dans la section locale d'Abosque dont elle devient la référente en 228. Dans les années 230, le parti devint extrêmement groupusculaire, ne concourant plus à aucune élection, se contentant de seulement quelques milliers de militants à travers le pays. C'est en 248, lors du congrès refondateur d'Abosque, dans sa ville natale, qu'elle devient une personnalité de premier plan par sa désignation comme porte-parole de la nouvelle version de l'UTAC, aux côtés d'[[Élisa Servantes]]. | |||
Version du 6 avril 2026 à 02:35
| Bérangère Marchand | ||||
| Fonctions | ||||
|---|---|---|---|---|
| Porte-parole de l'UTAC | ||||
| Élection | 4 avril 248 | |||
| Biographie | ||||
| Nom de naissance | Bérangère Marianne Thérèse Marchand | |||
| Genre | Femme | |||
| Nationalité | ||||
| Naissance | 25 janvier 197 Abosque, Cavour |
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| Religion | Athée | |||
| Alma mater | Université Nationale d'Ostaria Faculté Sciences & Techniques de Condail |
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| Activité professionnelle | Professeure de sciences économiques en lycée général | |||
| Engagement | UTAC | |||
| Famille | ||||
| Parents | Jean-Pierre Marchand Véronique Gaillard |
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| Fratrie | Julie Marchand Frédéric Marchand |
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| Conjoint | Pierre-Marie Léonard | |||
| Enfants | Léa Léonard Inès Léonard |
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Bérangère Marchand, née le 25 janvier 197 à Abosque, est une femme politique ostarienne, membre et porte-parole du parti d'extrême gauche vakéministe Union des Travailleurs Anticapitalistes.
Professeure de sciences économiques en lycée général depuis 222, elle s'est initiée à la politique au tout début de ses études sur le campus d'Abosque de l'Université Nationale d'Ostaria.
Vie personnelle
Famille
Bérangère Marianne Thérèse Marchand naît le 25 janvier 197 à Abosque, dans la région du Cavour. Son père était conducteur de ligne dans une usine pharmaceutique et sa mère aide à domicile. Elle une sœur, Julie Marchand, qui exerce le métier d'infirmière ; mais aussi un frère, Frédéric Marchand, éducateur spécialisé.
Elle vit en concubinage depuis 228 avec Pierre-Marie Léonard, enseignant dans le secondaire lui aussi. De cette relation sont nées Léa (230) et Inès (234).
Scolarité et études supérieures
Elle obtient son baccalauréat en 215 à Abosque. N'ayant pas de vocation professionnelle particulière mais passionnée par l'économie, elle est acceptée à la Faculté Sciences & Techniques de Condail, où elle obtient une licence en sciences économiques en 218, puis une maîtrise en 220. Elle fait alors le choix de poursuivre son cursus et soutient une thèse sur la thématique de la gamification du travail et de la productivité, se voyant alors délivrer son doctorat en 222 par le Centre de Recherche Universitaire d'Illonlieu. Elle passe avec succès l'agrégation l'année suivante.
Logiquement destinée à une carrière dans l'enseignement supérieur, elle fait finalement le choix d'accepter un poste de professeure de sciences économiques dans un lycée général de son quartier d'enfance à Abosque, enseignant alors aux 9ème et 10ème niveaux.
Parcours politique
Syndicalisme étudiant
Bérangère Marchand rejoint dès sa première année d'études supérieures un syndicat étudiant vakéministe, le Réseau des Étudiants Révolutionnaires (RER). Elle en devient la porte-parole l'année suivante et le reste pendant trois années. Elle participe à plusieurs mouvements sociaux et s'affiche régulièrement parmi les leaders.
Union des Travailleurs Anticapitalistes
C'est en 225 qu'elle rejoint l'Union des Travailleurs Anticapitalistes, alors sous la direction de François Léon. Se revendiquant "radicalement vakéministe, internationaliste et révolutionnaire", elle se retrouve logiquement dans la ligne politique de ce parti. Elle s'implique dans la section locale d'Abosque dont elle devient la référente en 228. Dans les années 230, le parti devint extrêmement groupusculaire, ne concourant plus à aucune élection, se contentant de seulement quelques milliers de militants à travers le pays. C'est en 248, lors du congrès refondateur d'Abosque, dans sa ville natale, qu'elle devient une personnalité de premier plan par sa désignation comme porte-parole de la nouvelle version de l'UTAC, aux côtés d'Élisa Servantes.