Différences entre les versions de « Claire Fournier »
| (5 versions intermédiaires par le même utilisateur non affichées) | |||
| Ligne 80 : | Ligne 80 : | ||
Elle est désignée candidate de son parti à l'[[Élection présidentielle ostarienne de 241|élection présidentielle de 241]]. Les sondages au cours de la campagne la donne en troisième position derrière la candidate de l'ADN [[Marie-Claire d'Esquincourt]], et le Premier ministre [[Elias Staphenberg]], candidat de LNA. Lors du premier tour du 28 août, elle créé finalement la surprise en prenant la deuxième place avec 22,36 % des voix, se qualifiant pour le second tour contre Marie-Claire d'Esquincourt. Dans l'entre-deux-tours, elle reçoit le soutien officiel de La Nouvelle Alternative, pourtant partenaire de coalition de l'ADN, et du président de la République sortant [[Christophe Letordu]]. En dépit de ces ralliements, elle est largement battue au second tour avec 38,38 % des suffrages, bien que son score dépasse son score anticipé par les sondages. | Elle est désignée candidate de son parti à l'[[Élection présidentielle ostarienne de 241|élection présidentielle de 241]]. Les sondages au cours de la campagne la donne en troisième position derrière la candidate de l'ADN [[Marie-Claire d'Esquincourt]], et le Premier ministre [[Elias Staphenberg]], candidat de LNA. Lors du premier tour du 28 août, elle créé finalement la surprise en prenant la deuxième place avec 22,36 % des voix, se qualifiant pour le second tour contre Marie-Claire d'Esquincourt. Dans l'entre-deux-tours, elle reçoit le soutien officiel de La Nouvelle Alternative, pourtant partenaire de coalition de l'ADN, et du président de la République sortant [[Christophe Letordu]]. En dépit de ces ralliements, elle est largement battue au second tour avec 38,38 % des suffrages, bien que son score dépasse son score anticipé par les sondages. | ||
Le 1er février 246, alors qu'elle est toujours première secrétaire du RDS, elle annonce son départ du parti dans le but de former un nouveau mouvement. Elle explique son choix en estimant que la logique hégémonique du RDS et ses courants internes empêchent d'aller chercher de nouveaux électeurs pour élargir le champ de la gauche, à l'heure où le bloc nationaliste et conservateur est en expansion. Le 4 février, elle annonce la création d'[[En Commun (Ostaria)|En Commun]]. | Elle mène ensuite la campagne du RDS pour les [[Élections générales ostariennes de 242|élections générales de 242]]. Sa liste remporte 20,99 % des suffrages, un score très similaire à celui obtenu par son parti en 238. Le mouvement obtient toutefois des modestes progrès au niveau local, gagnant deux grandes mairies supplémentaires et retrouvant une présidence de région. L'Alliance de la Droite Nationale et le Parti populaire échouent à remporter ensemble une majorité absolue lors du scrutin, ouvrant la voie à une majorité alternative. Les deux partis forment toutefois un gouvernement grâce au soutien sans participation d'[[En Mouvement ! (Ostaria)| En Mouvement !]]. Après la conclusion de l'accord de coalition, dénoncé par Fournier et la gauche comme une trahison par [[Etienne Mitron]] de ses engagements contre l'extrême droite, le président d'EM! explique avoir proposé de soutenir un gouvernement de coalition entre le RDS et La Nouvelle Alternative dirigé par Fournier. Fournier déclare avoir refusé l'offre en raison de profondes incompatibilités programmatiques entre son mouvement et Etienne Mitron. | ||
Dans la législature qui suit, Claire Fournier s'oppose à l'essentiel des projets de loi portés par la coalition nationale-conservatrice, particulièrement la loi bioéthique ou le service militaire obligatoire. | |||
De nouveau tête de liste lors des [[Élections générales ostariennes de 245|élections générales de janvier 245]] organisées après la chute de la coalition gouvernementale, elle obtient 22,24 % des suffrages, une modeste progression qui permet toutefois à son parti et à ses alliés de remporter deux grandes mairies supplémentaires. | |||
Le 1er février 246, alors qu'elle est toujours première secrétaire du RDS, elle annonce son départ du parti dans le but de former un nouveau mouvement. Elle explique son choix en estimant que la logique hégémonique du RDS et ses courants internes empêchent d'aller chercher de nouveaux électeurs pour élargir le champ de la gauche, à l'heure où le bloc nationaliste et conservateur est en expansion. Le 4 février, elle annonce la création d'[[En Commun (Ostaria)|En Commun]]. Sa décision provoque une autre scission à l'aile gauche du RDS, [[Munya Al-Balawi]] annonçant la création d'un nouveau parti. En Commun est rejoint par six autres députés que Claire Fournier, dont [[Patricia Lecoq]], députée-maire de [[Lanrac]]. | |||
En mars 247, elle répond favorablement à l'appel de [[Béatrice Lusignan]] d'avoir une candidature commune de la gauche à l'[[Élection présidentielle ostarienne de 248|élection présidentielle de 248]]. Elle annonce sa candidature au scrutin le 2 avril 248, et obtient rapidement le soutien du RDS. Toutefois, les deux autres principales formations de gauche, le [[Mouvement Populaire et Républicain (Ostaria)| Mouvement Populaire et Républicain]] et Les Éveillés, choisissent de présenter leur propre candidat. | |||
Version actuelle datée du 14 avril 2026 à 23:14
| Claire Fournier | ||||
| Fonctions | ||||
|---|---|---|---|---|
| Députée ostarienne | ||||
| Législature | XXIIème XXIIIème |
|||
| Élection | 28 septembre 242 13 janvier 245 |
|||
| Mandat | 28 septembre 242 (5 ans, 6 mois et 23 jours) |
|||
| Conseillère régionale de Bacapy | ||||
| Élection | 2 juillet 238 | |||
| Mandat | 3 juillet 238 - 28 septembre 242 (4 ans, 2 mois et 25 jours) |
|||
| Groupe | RDS | |||
| Biographie | ||||
| Nom de naissance | Claire Charlotte Fournier | |||
| Genre | Femme | |||
| Nationalité | ||||
| Naissance | 27 octobre 214 (33 ans) Menargues |
|||
| Activité professionnelle | Fonctionnaire Femme politique |
|||
| Engagement | RDS (232-246) En Commun (246-...) |
|||
| Famille | ||||
| Parents | Robert Fournier Fabienne Simon |
|||
Claire Fournier, née le 27 octobre 214 à Menargues, est une fonctionnaire et femme politique ostarienne.
D'abord engagée au sein du Rassemblement Démocratique Socialiste, elle en est la première secrétaire de juillet 239 jusqu'à son départ du parti en février 246 pour fonder En Commun.
Biographie
Famille et enfance
Claire Fournier naît le 27 octobre 214 à Menargues. Elle est l'unique enfant de Robert Fournier et de Fabienne Simon, tous les deux professeurs dans l'enseignement secondaire, respectivement en histoire et en mathématiques.
Elle grandit à Menargues où elle suit l'intégralité de sa scolarité primaire, élémentaire et secondaire. Relativement bonne élève, et profitant d'un environnement familial assez scolaire, elle s'intéresse tôt aux langues, et parle presque couramment (en plus du phoécien ostarien) l'isléen et le phoécien lysénien à la fin de ses études secondaires. Elle maîtrise alors également partiellement le nymésique.
Études et carrière professionnelle
Claire Fournier commence en 230 une licence de droit général à la Faculté droit et sciences politiques de l'Université d'Ostaria, qui siège à Lunont. Elle commence un engagement associatif et politique lors de ses années de licence. Elle devient principalement active dans une organisation non-gouvernementale de défense des droits de la communauté LGBTQ+ à travers le monde, ainsi que dans une association de promotion de la biodiversité dans la région de Lunont. Elle adhère par ailleurs au Rassemblement Démocratique Socialiste en janvier 232.
Elle obtient sa licence en 233. Elle interrompt alors ses études pendant un an, pendant lequel elle s'installe d'abord en Edelweiss pour un stage de conseillère juridique à l'ambassade d'Ostaria pendant six mois. Sur la recommandation d'un député phoécien du RDS originaire de Menargues, et grâce à sa maîtrise de trois des langues officielles de l'Union phoécienne, elle est ensuite recrutée comme collaboratrice politique spécialisée dans les affaires sociales par le groupe de l'Alliance des Gauches de Phoécie au Parlement phoécien. Gardant son intérêt pour les langues, elle acquiert alors une bonne maîtrise du valtique, dont elle avait appris quelques notions en autodidacte pendant ses premières années d'études supérieures.
Elle quitte le Parlement phoécien après six mois en fonctions pour reprendre ses études en 234 et commencer une maîtrise en droit du travail. Afin de se concentrer sur ses études et la préparation des concours d'entrée de la fonction publique, elle ralentit son engagement associatif, tout en restant active en politique. Elle fait notamment partie de l'équipe de campagne du RDS pour les élections phoéciennes de 235, comme conseillère pour les affaires sociales. Elle obtient son diplôme en 236 et devient alors Inspectrice générale du travail, après avoir réussi le concours d'entrée lors de sa deuxième année de maîtrise. Elle est, à sa demande, affectée à Menargues où elle s'installe de nouveau.
Carrière politique
Elle fait formellement son entrée dans la politique élective quand elle accepte de figure sur liste du RDS en Bacapy pour les élections régionales de juillet 238. Malgré les résultats très décevants de son parti au niveau national comme régional, elle fait son entrée au conseil régional, obtenant donc à 23 ans son premier mandat électif.
Quelques mois après le début de son mandat, elle annonce son intention de briguer la direction du parti lors du prochain congrès. Elle évoque alors la crise traversée par le mouvement après sa troisième place aux dernières élections générales, et centre beaucoup sa campagne sur la question générationnelle en proposant de remettre les jeunes générations au cœur du fonctionnement du parti. Lors du congrès d'Abosque, sa motion Refondations arrive nettement en tête, et elle est élue première secrétaire du parti. Elle se met alors en disponibilité de son poste d'Inspectrice générale du travail, qu'elle avait continué à occuper parallèlement à son mandat de conseillère régionale, afin de se concentrer sur son rôle de chef de parti.
Sa stratégie de reconstruction du parti est notamment marquée par l'abandon de l'identité visuelle du mouvement, avec l'adoption d'un nouveau logo. Toutefois, pour le premier scrutin organisé pendant son mandat de première secrétaire, le parti accuse un net recul lors des élections phoéciennes d'août 240, en terminant en troisième position et en perdant 6 sièges au Parlement phoécien.
Elle est désignée candidate de son parti à l'élection présidentielle de 241. Les sondages au cours de la campagne la donne en troisième position derrière la candidate de l'ADN Marie-Claire d'Esquincourt, et le Premier ministre Elias Staphenberg, candidat de LNA. Lors du premier tour du 28 août, elle créé finalement la surprise en prenant la deuxième place avec 22,36 % des voix, se qualifiant pour le second tour contre Marie-Claire d'Esquincourt. Dans l'entre-deux-tours, elle reçoit le soutien officiel de La Nouvelle Alternative, pourtant partenaire de coalition de l'ADN, et du président de la République sortant Christophe Letordu. En dépit de ces ralliements, elle est largement battue au second tour avec 38,38 % des suffrages, bien que son score dépasse son score anticipé par les sondages.
Elle mène ensuite la campagne du RDS pour les élections générales de 242. Sa liste remporte 20,99 % des suffrages, un score très similaire à celui obtenu par son parti en 238. Le mouvement obtient toutefois des modestes progrès au niveau local, gagnant deux grandes mairies supplémentaires et retrouvant une présidence de région. L'Alliance de la Droite Nationale et le Parti populaire échouent à remporter ensemble une majorité absolue lors du scrutin, ouvrant la voie à une majorité alternative. Les deux partis forment toutefois un gouvernement grâce au soutien sans participation d' En Mouvement !. Après la conclusion de l'accord de coalition, dénoncé par Fournier et la gauche comme une trahison par Etienne Mitron de ses engagements contre l'extrême droite, le président d'EM! explique avoir proposé de soutenir un gouvernement de coalition entre le RDS et La Nouvelle Alternative dirigé par Fournier. Fournier déclare avoir refusé l'offre en raison de profondes incompatibilités programmatiques entre son mouvement et Etienne Mitron.
Dans la législature qui suit, Claire Fournier s'oppose à l'essentiel des projets de loi portés par la coalition nationale-conservatrice, particulièrement la loi bioéthique ou le service militaire obligatoire.
De nouveau tête de liste lors des élections générales de janvier 245 organisées après la chute de la coalition gouvernementale, elle obtient 22,24 % des suffrages, une modeste progression qui permet toutefois à son parti et à ses alliés de remporter deux grandes mairies supplémentaires.
Le 1er février 246, alors qu'elle est toujours première secrétaire du RDS, elle annonce son départ du parti dans le but de former un nouveau mouvement. Elle explique son choix en estimant que la logique hégémonique du RDS et ses courants internes empêchent d'aller chercher de nouveaux électeurs pour élargir le champ de la gauche, à l'heure où le bloc nationaliste et conservateur est en expansion. Le 4 février, elle annonce la création d'En Commun. Sa décision provoque une autre scission à l'aile gauche du RDS, Munya Al-Balawi annonçant la création d'un nouveau parti. En Commun est rejoint par six autres députés que Claire Fournier, dont Patricia Lecoq, députée-maire de Lanrac.
En mars 247, elle répond favorablement à l'appel de Béatrice Lusignan d'avoir une candidature commune de la gauche à l'élection présidentielle de 248. Elle annonce sa candidature au scrutin le 2 avril 248, et obtient rapidement le soutien du RDS. Toutefois, les deux autres principales formations de gauche, le Mouvement Populaire et Républicain et Les Éveillés, choisissent de présenter leur propre candidat.