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Il laisse sa place un an plus tard, après l'élection d'[[Aya Leclerc]], proche politiquement de la défunte.
Il laisse sa place un an plus tard, après l'élection d'[[Aya Leclerc]], proche politiquement de la défunte.


Le jeune chat cazanais de Lucie Calenbek-Sothriopositi, Anaïs, est adopté par [[Henri Le Floch]] après l'assassinat. Vétérinaire de profession, celui-ci l'euthanasie quelques jours plus tard.
Le jeune chat cazanais de Lucie Calenbek-Sothriopositi, [[Anaïs]], est adopté par [[Henri Le Floch]] après l'assassinat. Vétérinaire de profession, celui-ci l'euthanasie quelques jours plus tard.


=Enquête=
=Enquête=
==Suspects==
L'assassin n'est pas immédiatement identifié et une enquête est ouverte. Après analyse, la police conclut que la balle provenait d'une carabine calibre 6,5 mm souvent utilisée pour la chasse, et avait pour origine un bâtiment voisin au nord ou à l'est. Plusieurs suspects sont identifiés.
Timothée Charles, conservateur d'un musée brignalois, était à ce moment-là en déplacement à Lunont pour un échange d'œuvres avec le musée jouxtant la place des étoiles, d'où le coup de feu aurait pu provenir, et dont il disposait des clés. Proche de l'extrême droite royaliste et ouvertement opposant à la république, il pratiquait également la chasse. Interrogé, il déclare toutefois un alibi, étant à ce moment-là à un vernissage dans une galerie d'art de l'autre côté de la ville.
Daniel Grauty a également été un suspect de la première heure. Communiste, grand admirateur de [[Julien Chastain]] et prompt à insulter la présidente Calenbek-Sothriopositi sur les réseaux sociaux, il participait alors à une contre-manifestation avec un groupe d'amis communistes en marge de la célébration, mais est disparu quelques instants seulement avant le tir, selon lui pour uriner ou se disputer avec sa petite amie au téléphone. Son père possédant une arme de chasse qu'il utilisait lorsqu'il pratiquait cette activité avec son fils, il aurait pu avoir accès à la carabine fatale.
Une autre piste est celle de Nazereth Stokes, un garde républicain d'origine saphyrienne. Déployé anciennement en Arkadia en tant que légionnaire saphyrien, il est renvoyé pour avoir participé à la mise en place d'un marché noir sur l'île, après quoi il avait émigré en Ostaria, rejoint l'armée, puis intégré la garde républicaine. Censé assurer la sécurité de la présidente, mais introuvable quelques minutes avant l'attaque, il affirme avoir vérifié l'absence de contre-manifestants d'extrême gauche autour de l'évènement. Le mobile est au départ incertain, bien que l'on suggère une possible antipathie envers la présidente, l'ayant à plusieurs reprises mise mal à l'aise selon certaines personnes.
Une réfugiée sarandaise, Sosanna Marcou, retrouvée dans une ruelle à proximité de l'attentat juste après le tir, les mains sur les oreilles et en pleurs, répétant le mot "Désolée" avant d'être raccompagnée chez elle, est finalement aussi interrogée. Ancienne policière sarandaise, elle a été traumatisée par la guerre dans son pays, consulte un psychiatre à Lunont spécialisé dans la schizophrénie et les troubles bipolaires, et est sous traitement. Vouant une haine aux politiciens ostariens impliqués dans l'occupation de la Sarande, elle indique toutefois être sortie acheter du lait pour son bébé au moment de l'assassinat.
Enfin, Matteus Kanerva était le dernier suspect. Aperçu suivant le convoi présidentiel à pied jusqu'à la place des Étoiles, il était connu des [[Services de Renseignement Ostariens|services de renseignement ostariens]] comme potentiel agent étranger. En effet, d'origine [[Karelya|karélyenne]], il avait combattu dans la [[Guerre du Lac Blanc]] dans une unité de tireurs d'élite et avait toujours des liens avec des anciens combattants karélyens, souvent recrutés comme mercenaires depuis. Il avait été soupçonné dans l'assassinat de [[Corman Drex]] en 167, et avait des contacts avérés avec l'assassin de celle-ci. Il était depuis devenu directeur de sécurité d'une chaîne de fast-foods. Il aurait été aperçu dans un bar à quelques rues de la célébrations, regardant l'évènement à la télévision.
==Résultats de l'enquête==

Version actuelle datée du 5 mars 2026 à 20:05

Lucie Calenbek-Sothriopositi, présidente de la République d'Ostaria depuis 179, est assassinée dans la nuit du 31 août au 1er septembre 192, sur la place des Étoiles à Lunont, lors de la célébration de la fondation de l'État de Sarande, nouvelle république sœur d'Ostaria.

Contexte

Sarande

Alors que la Sarande, alors connue officiellement sous le nom de Dorée, était, depuis 175, occupée conjointement par Ostaria (au sud) et Arkadia (au nord) lors de la période du Consulat Doréen, l'armée arkadienne tente d'envahir la partie sud de l'île en 178. Elle est finalement repoussée par l'armée ostarienne, qui prend le contrôle de l'ensemble de l'île jusqu'en 192.

Lucie Calenbek-Sothriopositi

Lors de son arrivée au pouvoir en Ostaria, en 179, Lucie Calenbek-Sothriopositi, dans sa rupture avec les actions de son prédécesseur Julien Chastain, annonce vouloir reconnaître la souveraineté d'un gouvernement doréen.

Cette promesse est finalement concrétisée le 27 août 192, lors de la signature du traité fondamental de l'État de Sarande, qui reconnaît celui-ci comme république sœur sous protection d'Ostaria.

Déroulement des évènements

Le 31 août 192 en fin de soirée, après la promulgation du traité fondamental de l'État de Sarande, la présidente de la République se rend en limousine à la place des Étoiles, où des membres de la communauté sarandaise et des familles de militaires ostariens en Sarande avaient organisé une célébration.

Montée sur une estrade au milieu de la place, elle improvise un discours de réjouissance vis-à-vis de la création du nouvel État. Quelques secondes après minuit, un coup de feu retentit et atteint la présidente dans la poitrine. Alors que la foule se disperse en criant et en courant, la présidente s'effondre. Elle meurt peu après. Selon certains membres de son équipe de sécurité, ses derniers mots auraient été "Hector … Mais quel … incapable …"

Conséquences

Le jour même, Elias Staphenberg, alors président de l'Assemblée Nationale, devient président de la République par intérim. Il décrète deux jours de deuil national et l'état d'urgence, qui ne sera levé que deux ans plus tard. Il propose également l'entrée de Lucie Calenbek-Sothriopositi au panthéon, qui est approuvée à la quasi-unanimité de l'Assemblée Nationale, le seul député n'ayant pas voté pour étant Hector Johnson, absent lors du scrutin.

Il laisse sa place un an plus tard, après l'élection d'Aya Leclerc, proche politiquement de la défunte.

Le jeune chat cazanais de Lucie Calenbek-Sothriopositi, Anaïs, est adopté par Henri Le Floch après l'assassinat. Vétérinaire de profession, celui-ci l'euthanasie quelques jours plus tard.

Enquête

Suspects

L'assassin n'est pas immédiatement identifié et une enquête est ouverte. Après analyse, la police conclut que la balle provenait d'une carabine calibre 6,5 mm souvent utilisée pour la chasse, et avait pour origine un bâtiment voisin au nord ou à l'est. Plusieurs suspects sont identifiés.

Timothée Charles, conservateur d'un musée brignalois, était à ce moment-là en déplacement à Lunont pour un échange d'œuvres avec le musée jouxtant la place des étoiles, d'où le coup de feu aurait pu provenir, et dont il disposait des clés. Proche de l'extrême droite royaliste et ouvertement opposant à la république, il pratiquait également la chasse. Interrogé, il déclare toutefois un alibi, étant à ce moment-là à un vernissage dans une galerie d'art de l'autre côté de la ville.

Daniel Grauty a également été un suspect de la première heure. Communiste, grand admirateur de Julien Chastain et prompt à insulter la présidente Calenbek-Sothriopositi sur les réseaux sociaux, il participait alors à une contre-manifestation avec un groupe d'amis communistes en marge de la célébration, mais est disparu quelques instants seulement avant le tir, selon lui pour uriner ou se disputer avec sa petite amie au téléphone. Son père possédant une arme de chasse qu'il utilisait lorsqu'il pratiquait cette activité avec son fils, il aurait pu avoir accès à la carabine fatale.

Une autre piste est celle de Nazereth Stokes, un garde républicain d'origine saphyrienne. Déployé anciennement en Arkadia en tant que légionnaire saphyrien, il est renvoyé pour avoir participé à la mise en place d'un marché noir sur l'île, après quoi il avait émigré en Ostaria, rejoint l'armée, puis intégré la garde républicaine. Censé assurer la sécurité de la présidente, mais introuvable quelques minutes avant l'attaque, il affirme avoir vérifié l'absence de contre-manifestants d'extrême gauche autour de l'évènement. Le mobile est au départ incertain, bien que l'on suggère une possible antipathie envers la présidente, l'ayant à plusieurs reprises mise mal à l'aise selon certaines personnes.

Une réfugiée sarandaise, Sosanna Marcou, retrouvée dans une ruelle à proximité de l'attentat juste après le tir, les mains sur les oreilles et en pleurs, répétant le mot "Désolée" avant d'être raccompagnée chez elle, est finalement aussi interrogée. Ancienne policière sarandaise, elle a été traumatisée par la guerre dans son pays, consulte un psychiatre à Lunont spécialisé dans la schizophrénie et les troubles bipolaires, et est sous traitement. Vouant une haine aux politiciens ostariens impliqués dans l'occupation de la Sarande, elle indique toutefois être sortie acheter du lait pour son bébé au moment de l'assassinat.

Enfin, Matteus Kanerva était le dernier suspect. Aperçu suivant le convoi présidentiel à pied jusqu'à la place des Étoiles, il était connu des services de renseignement ostariens comme potentiel agent étranger. En effet, d'origine karélyenne, il avait combattu dans la Guerre du Lac Blanc dans une unité de tireurs d'élite et avait toujours des liens avec des anciens combattants karélyens, souvent recrutés comme mercenaires depuis. Il avait été soupçonné dans l'assassinat de Corman Drex en 167, et avait des contacts avérés avec l'assassin de celle-ci. Il était depuis devenu directeur de sécurité d'une chaîne de fast-foods. Il aurait été aperçu dans un bar à quelques rues de la célébrations, regardant l'évènement à la télévision.

Résultats de l'enquête