Assassinat de Lucie Calenbek-Sothriopositi

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Lucie Calenbek-Sothriopositi, présidente de la République d'Ostaria depuis 179, est assassinée dans la nuit du 31 août au 1er septembre 192, sur la place des Étoiles à Lunont, lors de la célébration de la fondation de l'État de Sarande, nouvelle république sœur d'Ostaria.

Contexte

Sarande

Alors que la Sarande, alors connue officiellement sous le nom de Dorée, était, depuis 175, occupée conjointement par Ostaria (au sud) et Arkadia (au nord) lors de la période du Consulat Doréen, l'armée arkadienne tente d'envahir la partie sud de l'île en 178. Elle est finalement repoussée par l'armée ostarienne, qui prend le contrôle de l'ensemble de l'île jusqu'en 192.

Lucie Calenbek-Sothriopositi

Lors de son arrivée au pouvoir en Ostaria, en 179, Lucie Calenbek-Sothriopositi, dans sa rupture avec les actions de son prédécesseur Julien Chastain, annonce vouloir reconnaître la souveraineté d'un gouvernement doréen.

Cette promesse est finalement concrétisée le 27 août 192, lors de la signature du traité fondamental de l'État de Sarande, qui reconnaît celui-ci comme république sœur sous protection d'Ostaria.

Déroulement des évènements

Le 31 août 192 en fin de soirée, après la promulgation du traité fondamental de l'État de Sarande, la présidente de la République se rend en limousine à la place des Étoiles, où des membres de la communauté sarandaise et des familles de militaires ostariens en Sarande avaient organisé une célébration.

Montée sur une estrade au milieu de la place, elle improvise un discours de réjouissance vis-à-vis de la création du nouvel État. Quelques secondes après minuit, un coup de feu retentit et atteint la présidente dans la poitrine. Alors que la foule se disperse en criant et en courant, la présidente s'effondre. Elle meurt peu après. Selon certains membres de son équipe de sécurité, ses derniers mots auraient été "Hector … Mais quel … incapable …"

Conséquences

Le jour même, Elias Staphenberg, alors président de l'Assemblée Nationale, devient président de la République par intérim. Il décrète deux jours de deuil national et l'état d'urgence, qui ne sera levé que deux ans plus tard. Il propose également l'entrée de Lucie Calenbek-Sothriopositi au panthéon, qui est approuvée à la quasi-unanimité de l'Assemblée Nationale.

Il laisse sa place un an plus tard, après l'élection d'Aya Leclerc, proche politiquement de la défunte.

Enquête