Élections générales ostariennes de 245
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| Élections générales de 245 XXIIIème législature | ||||||||
| 13 janvier 245 | ||||||||
| Type d’élection | Suffrage universel direct | |||||||
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| Corps électoral et résultats | ||||||||
Antoine du Berry Alliance de la Droite Nationale |
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27,35 % |
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| Députés | 71 | |||||||
| Conseillers régionaux | 480 | |||||||
Claire Fournier Rassemblement Démocratique Socialiste |
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22,24 % |
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| Députés | 58 | |||||||
| Conseillers régionaux | 275 | |||||||
Valentine Miron Parti Populaire |
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19,54 % |
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| Députés | 51 | |||||||
| Conseillers régionaux | 243 | |||||||
Charles Beauton La Nouvelle Alternative |
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16,23 % |
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| Députés | 42 | |||||||
| Conseillers régionaux | 159 | |||||||
Jean-Philippe Walter Mouvement Populaire et Républicain |
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4,38 % |
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| Députés | 12 | |||||||
| Conseillers régionaux | 42 | |||||||
Pierre-Marie Lajoie Parti Constantin Républicain |
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3,38 % |
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| Députés | 9 | |||||||
| Conseillers régionaux | 34 | |||||||
| Premier Ministre de la République d'Ostaria | ||||||||
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Des élections générales ont eu lieu le 13 janvier 245 en Ostaria afin de pourvoir les 251 sièges de l'Assemblée Nationale de la XXIIIème Législature de la IVème République d'Ostaria, mais aussi pour renouveler les 6 conseils régionaux et les conseils municipaux.
Les élections générales de 245 prennent place après la dissolution de l'Assemblée Nationale par la présidente de la République Marie-Claire d'Esquincourt. Celle-ci est due à l'échec des gouvernements du Berry I et II, ayant chuté respectivement deux ans et quelques semaines après leur formation, le premier réunissant l'Alliance de la Droite Nationale et le Parti Populaire (associés à des partenaires mineurs), le second rassemblant l'ADN et La Nouvelle Alternative. Si la chute du premier gouvernement est due à des divergences au sujet d'un projet de loi de décentralisation, la seconde est provoquée par une incompatibilité des points de vue concernant une réforme de la bioéthique, en particulier concernant la légalisation de la GPA.
Le résultat des élections générales anticipés donnent la première place à l'Alliance de la Droite Nationale, menée par le Premier Ministre sortant Antoine du Berry, avec un écart significatif devant ses concurrents. Son score, renforcé, n'en cache pas moins des défaites locales, en particulier la perte de Dusaux, ville historique de la présidente, et de Cantrac, dont Antoine du Berry était maire sortant. Le Parti Populaire renforce significativement sa position, remportant une région (Brifalle) pour la première fois de son histoire, et faisant basculer deux villes dans son giron.
En raison de l'abaissement du seuil électoral législatif à 2 % (au lieu de 5 %), En Mouvement ! maintient une représentation parlementaire, le Mouvement Populaire et Républicain retrouve la sienne après une absence pendant la dernière législature, et le Parti Constantin Républicain en obtient une pour la première fois.
Dans les jours qui suivent l'élection, des négociations sont lancées afin de former un nouveau gouvernement entre l'ADN, EM et le PP dans un modèle similaire au premier gouvernement du Berry.