Magalie Liberati-Peyramaure

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Magalie Liberati-Peyramaure
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Fonctions
Ministre des Collectivités Territoriales
Président Marie-Claire d'Esquincourt
Premier Ministre Antoine du Berry
Gouvernement Du Berry I & II
Mandat 4 octobre 242 - 26 janvier 245
(2 ans, 3 mois et 22 jours)
Biographie
Nom de naissance Magalie, Charlotte, Lucie Peyramaure
Genre Femme
Nationalité Ostarienne

Naissance 15 mai 191 (56 ans)
Virnois, Aupagne
Drapeau d'Ostaria (République).png Ostaria
Résidence Virnois

Religion Foi Constantine
Activité professionnelle Ingénieure militaire, fonctionnaire territoriale
Engagement LUR
Famille
Parents Nicolas Peyramaure, Sidonie Peyramaure-Corinet
Conjoint Laurent Liberati
Enfants Tom Liberati-Peyramaure, Mathieu Liberati-Peyramaure, Sidonie Liberati-Peyramaure

Magalie Liberati-Peyramaure est une femme politique ostarienne qui a fondé la LUR. Elle a vécu la majorité de sa vie en travaillant pour les forces armées ostariennes comme ingénieure militaire, avant de travailler pour une entreprise d'armement puis de passer les concours de la fonction publique territoriale. Elle a été Ministre des Collectivités Territoriales au sein des Gouvernements Du Berry I et Du Berry II. Après son expérience gouvernementale, Magalie Liberati-Peyramaure s'est retirée, au moins pour un temps, de la vie politique.

Biographie

Origines, études, jeunesse

Enfance et études

Magalie Liberati-Peyramaure naît le 15 mai 191 à Virnois, ville d'Aupagne, de Nicolas Peyramaure et de Sidonie Peyramaure-Corinet, qui sont tous les deux commerçants tenant une boutique d'artisanat et de mobilier intérieure dans le centre-ville. Enfant unique, elle grandit dans un environnement modeste mais stable. Sa famille est de foi constantine, pratiquante, permettant à la jeune fille d'acquérir un sens précoce du service à autrui et de la rigueur dans le travail.

Elle est scolarisée dans l'école publique à Virnois, et se distingue par d'excellents résultats en sciences et en mathématiques. Ses professeurs notent aussi un intérêt prononcé pour le travail en équipe et l'histoire. Ces aptitudes lui permettent d'intégrer en 209 le Collège Universitaire de Tasasque, dans un cursus de prestige, où elle se spécialise dans les grands projets militaires et d'ingénierie. En 211, elle interrompt volontairement ses études pour effectuer un services militaire volontaire de deux ans. Elle reprend ensuite ses études et obtient son diplôme en 216, alors âgée de vingt-cinq ans.

Carrière militaire

À la sortie du Collège Universitaire de Tasasque en 216, Magalie Peyramaure s'engage dans l'Armée de l'Air de la République d'Ostaria en tant qu'officière. Elle y gravit progressivement les échelons, en s'imposant notamment dans les filières techniques par sa maîtrise fine des systèmes d'ingénierie complexes. Elle est rapidement remarquée pour ses capacités à coordonner des équipes venues de différents horizons.

En 229, elle est nommée ingénieure militaire déléguée aux projets de réparation et d'amélioration des machineries de vol au sein de la Direction Générale des Forces Armées. À ce titre, elle est intégrée dans un groupe de liaison avec des homologues de Sarande. Elle participe à plusieurs conférences et sommets de coopération technologique entre les deux pays. Ces échanges lui donnent une expérience forte et concrète en matière de relations diplomatiques et de coordination interétatique, compétence qu'elle mettra ultérieurement à profit dans ses engagements politiques.

Ses années au sein des Forces armées forgent chez elle une vision de l'État fondée sur la rigueur, la hiérarchie des responsabilités et l'intérêt général. Ses valeurs structureront durablement son positionnement politique. Elle quitte l'Armée en 234, quite à la naissance de ses jumeaux, Tom et Mathieu, après dix-huit ans de service.

Carrière territoriale

De retour à la vie civile en 234, Magalie Liberati-Peyramaure passe en 235 les concours de la fonction publique territoriale. Reçue avec de bons résultats, elle est immédiatement détachée à Tuse pour travailler sur les affaires logistiques régionales de l'Aupagne alors gouvernée par LNA.

C'est à cette période qu'elle est confrontée à la question de l'ouverture à la concurrence du marché ferroviaire en 238. Alors chargée de l'analyse des impacts logistiques et territoriaux de cette réforme pour la Région, elle est profondément affectée par la désorganisation qu'elle observe sur le terrain. La dégradation du service dans les zones rurales, l'impossibilité pour les collectivités d'anticiper les effets réels de la libéralisation et l'opacité des décisions prises depuis Lunont sans concertation locale la marqueront profondément. Cette expérience constitue l'événement déclencheur de son engagement politique.

La même année, elle adopte Sidonie qui deviendra sa troisième enfant. En 238, également, indignée par ce qu'elle perçoit comme une déconnexion structurelle entre les politiques nationales et les réalités locales des territoires, elle commence à rassembler autour d'elle un réseau informel de fonctionnaires, d'ingénieurs et de personnalités engagées partageant des diagnostics similaires.

L'Union Générale

Entre 238 et 241, Magalie Liberati-Peyramaure consacre une part croissante de son énergie à structurer le réseau qu'elle a commencé à se constituer. Ce collectif informel, qu'elle nomme l'Union Générale en référence, à la fois, à la volonté d'unir des expertises variées et à la notion d'intéret général. Elle parvient, progressivement, à réunir des fonctionnaires territoriaux, des ingénieurs du secteur public, d'anciens militaires, des juristes et des personnalités de la société civile.

L'Union Générale fonctionne comme un cercle de réflexion et de production de notes de politique publique. L'organisation traite successivement des questions énergétiques, du service public ferroviaire, de l'organisation territoriale et de la gouvernance démocratique. Les travaux produits, non publiés, circulent néanmoins dans les réseaux de la fonction publique et alimentent un début de notoriété pour la coordinatrice du réseau.

La conviction qui va émerger de ce travail prenant est double : en premier lieu, que les problèmes structurels d'Ostaria ne sont pas techniques mais politiques, et résultent d'un déficit de courage dans la décision publique ; en second lieu, que les solutions doivent venir de personnes ayant une expérience concrète de l'État, et non de professionnels de la politique. C'est cette conviction qui conduit Magalie à franchir le pas vers la création d'une organisation politique.

Engagement politique

Fondation de la LUR

En 241, Magalie Liberati-Peyramaure annonce la transformation de l'Union Générale en parti politique officiel : la Ligue Unie pour la République. Le parti se veut, dès sa fondation, un mouvement citoyen à structure horizontale. La volonté majeure est de rassembler des profils issus de la société civile, de la fonction publique et du monde militaire autour d'un projet de rénovation démocratique et institutionnelle.

La LUR se dote rapidement d'instances internes et d'un siège à Tuse, ce qui permet d'engager la construction d'un programme, d'une communication électorale et d'une capacité à décider collectivement de la structure du mouvement. Magalie devient naturellement la porte-parole officielle de l'organisation, tout en insistant sur le caractère collectif de sa démarche. Les premières prises de position du mouvement se concentrent sur la démocratie directe et l'usage accru du référendum, ce qui créa d'emblée une distinction claire avec les partis établis.

Campagne des Générales de 242

Magalie s'est lancée à la tête de la LUR aux élections générales de 242 dans un contexte marqué par une polémique sur le système énergétique ostarien. Cet angle a permis à Magalie d'étoffer la posture étatiste du mouvement, en proposant des politiques innovantes comme l'Emploi National Garanti ou l'investissement massif dans Énergie Ostarienne comme opérateur énergétique unique dans le pays. Lors de cette campagne, une stratégie offensive vis-à-vis de LNA et de la gauche a autorisé un rapprochement de Magalie avec l'ADN, qu'elle avait déjà soutenue au second tour de l'élection présidentielle un an avant.

Les résultats de cette campagne n'ont pas permis à Magalie de devenir députée, et ce malgré un score honorable de 4,65% considéré comme haut pour un nouveau parti. Cette situation, combiné à d'autres facteur, a permis de déboucher sur une réforme du droit électoral pour abaisser le seuil aux élections de 5% à 3%.

Appartenances aux Gouvernements Du Berry I & II

Après les élections générales de 242, la Présidente de la République Marie-Claire d'Esquincourt et le futur Premier Ministre du Berry proposent à Magalie d'entrer au Gouvernement comme Ministre des Collectivités Territoriales. Après négociations sur l'apport programmatique de sa participation au Gouvernement et confirmation par un vote interne des membres de la Ligue Unie pour la République (Ostaria), Magalie accepte la proposition. Son mandat était clair : une loi visant à moderniser l'État Ostarien par sa décentralisation. Magalie débutait alors un grand tour des collectivités locales, essayant de bâtir une réforme en concertation avec les exécutifs territoriaux.

Alors que Magalie, après validation en Conseil des Ministres, présentait son projet de loi visant à réformer le Code des Collectivités Territoriales devant l'Assemblée Nationale, elle fit face à une opposition de la gauche au projet. Un retournement de veste de la part du |PP provoqua l'échec du projet de loi et la fin du Gouvernement du Berry I.

Le Gouvernement du Berry II fut rapidement formé, au sein duquel Magalie conservait sa position après que les instances internes de la LUR lui aient donné mandat pour. Cependant, son projet de loi s'est enlisé à l'Assemblée et les divisions au sein du Gouvernement provoquèrent son implosion et la dissolution de l'Assemblée Nationale par la Présidente de la République avant le terme du débat parlementaire. Magalie annonce alors prendre congé de la vie politique, publiquement dégoûtée par cette expérience gouvernementale.

Congé politique après l'expérience gouvernementale

Après son départ des affaires gouvernementales, Magalie prendra une décision surprise de s'écarter, au moins pour un temps, de la vie politique ostarienne. Entre 244 et 247, l'ex-Ministre sera embauchée par une entreprise en Virnois pour son pôle d'affaires publiques officiant dans le secteur de la confection d'objets artisanaux de décoration. Lors de ces années, elle se rapprochera à nouveau de ses enfants, en particulier de sa fille qui passera des concours pour devenir fonctionnaire phoécienne.

La loi portant sur la réforme du statut des fonctionnaires, puis la crise liée au maquillage budgétaire des comptes publics ostariens poussèrent Magalie à revenir dans l'arène politique.

Réactivation de la LUR

Le retour en politique de Magalie passait évidemment par une réactivation de la LUR, qui s'était avec son départ mis en sommeil. Il s'agit d'une faiblesse du mouvement, qui était trop incarné par sa porte-parole et n'avait pu se présenter aux dernières échéances électorales.

En s'appuyant sur son réseau et sur les scandales sortant dans la presse, Magalie s'est attelée avec acharnement à réactiver son parti, Région par Région, groupe par groupe, afin de motiver ses membres à une potentielle campagne à venir... Sans en dire plus.

Positionnement politique

Économie et social

Magalie promeut une vision interventionniste et étatiste de l'économie et des politiques sociales, où l'État joue un rôle de premier plan pour garantir un cadre de vie dans des secteurs-clés comme les transports, l'énergie, l'habitat, l'eau, les télécommunications et secteurs critiques. Elle prône une politique sociale ambitieuse visant avant tout à augmenter le niveau de vie et à garantir une rémunération digne à chacun.

État et territoires

La vision de l'État de Magalie s'ancre profondément dans les territoires, qui sont pour elle la source de l'autorité de la République. Bien qu'étatiste, elle affirme qu'un État fort s'appuie forcément sur des collectivités locales elles aussi fortes, libres, financées avec un cadre juridique et administratif moderne et clair. Elle prône une République décentralisée où les Régions ont toute leur place.

International

D'obédience plutôt souverainiste, Magalie adopte une posture attentiste et pragmatique vis-à-vis de l'Union Phoécienne. Elle souhaite développer les projets de coopération au sein de l'Union, tout en souhaitant étudier une intégration phoécienne plus avancée "au cas par cas". Elle promeut un rapprochement des alliances démocratiques, avec notamment un nouveau traité majeur de coopération entre le Samvelde et l'Union Phoécienne.

Démocratie

Magalie est partisane d'une démocratie plus directe, fondée sur la souveraineté populaire. Elle souhaite faire sauter la limite au nombre de référendums et régulièrement faire appel au peuple pour trancher des questions de société majeures, comme la bioéthique, les grands projets économiques ou les traités internationaux. Sa vision de la démocratie souhaite rénover la démocratie représentative en donnant plus de place au peuple et aux élus locaux dans la tradition démocratique ostarienne.

Famille et vie privée

Magalie Liberati-Peyramaure est mariée à Laurent Liberati, officier de l'Armée de l'Air né à Cavour. Le couple héritera la même année, en 225, des boutiques des parents de Magalie et des propriétés immobilières des parents de Laurent. Ce matelas financier leur permettra de fonder leur propre famille. Le couple a trois enfants, deux jumeaux et une fille.

Fonctions, titres et honneurs

Anecdotes