Marie-Claire d'Esquincourt

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Marie-Claire d'Esquincourt
Marie-Claire.jpg
Fonctions
Présidente de la République
Élection 241
Mandat Depuis le 3 septembre 241
(4 ans, 5 mois et 13 jours)
Premier Ministre Charles Beauton

Antoine du Berry

Ministre de l'Économie et des Finances
Président Christophe Letordu
Premier Ministre Marius Delamare
Gouvernement Delamare II
Mandat 2 septembre 228 - 15 novembre 230
(2 ans, 2 mois et 13 jours)
Députée ostarienne
Législature XVIIe
XVIIIe
Élection 222
226
Mandat 9 février 222 - 3 septembre 241
(19 ans, 6 mois et 22 jours)
Groupe parlementaire ADN
Biographie
Nom de naissance Marie-Claire, Juliette, Rose de Burcy
Genre Femme
Nationalité Ostarienne

Naissance 10 décembre 189 (56 ans)
Dusaux, Cavour
Drapeau d'Ostaria (République).png Ostaria
Résidence Dusaux

Religion Foi Constantine
Activité professionnelle Éditrice de presse
Engagement ADN
Famille

Marie-Claire d'Esquincourt est une femme politique ostarienne engagée à l'ADN. Elle est, depuis les Élections générales ostariennes de 222, maire de Dusaux et députée. Elle est, au sein de son mouvement politique, une figure revendiquée d'une droite conservatrice et social-libéral.

Biographie

Activités Professionnelles

Création de la Société D'Imprimerie d'Esquincourt

Marie-Claire d'Esquincourt achètera une imprimerie et créera sa propre société d’édition, Société D'Imprimerie d'Esquincourt (SIE), en 213, alors qu'elle est âgée de 24 ans. Utilisant son réseau, elle fera publié et imprimer des journaux locaux et nationaux classés à droite. Aujourd'hui, Marie-Claire d'Esquincourt détient toujours la majorité des parts de la SIE bien que son capital soit partagé avec des investisseurs ostariens proches des sphères de droite. L'actuel directeur de la SIE est Louis Beranger, beau-frères de Marie-Claire d'Esquincourt et ancien rugbyman connu notamment pour ses prises de positions en faveur de l'instauration de la foi Constantine comme Religion d'État. Marie-Claire d'Esquincourt affirme à l'époque aux journalistes de la presse local "ne pas partager cet avis mais respecter la communauté constantine dont elle fait partie."

Promotion du tourisme

Avant de s'engager politiquement, Marie-Claire d'Esquincourt collaborera avec de nombreux musées sur le territoire de Cavour pour participer au financement d'une campagne nationale et phoécienne de promotion du tourisme sur l'île.

Engagement politique

Premiers engagements

Marie-Claire commence la politique alors qu'elle est encore étudiante à l'université de Dusaux. A 19 ans elle s'engage dans une association constantine de protection de la vie, menant des actions de charité envers les plus précaires mais aussi en condamnant vigoureusement l'avortement. A 22 ans elle s'écarte du combat contre l'avortement et concentrera ses efforts dans la lutte contre d'autres mesures progressiste comme la GPA ou la PMA.

En parallèle elle écrira des articles prônant l’excellence et le travail dans le journal de la facultés, des articles qui seront vivement critiqués par les syndicats étudiants de gauche.

Adhésion à l'Alliance de la Droite Nationale

Après une carrière de 9 ans en tant qu’éditrice de presse, ou elle se fera un réseau à droite, elle s'engagera au sein de l'Alliance de la Droite Nationale afin de mener la bataille contre la gauche et les indépendantistes à Dusaux et en Cavour.

En 222, elle remporte les élections municipales à la tête d'une coalition de la droite et devient par la même une des politiques les plus influentes de l'île. 222 fut également la date ou elle est élue députée de l'Assemblée Nationale, ou elle défendra avec succès un texte de libéralisation de l'économie ostarienne, alors marquée par l'ère éco-soscialiste.

Présidente de l'ADN

En 227, après plus de 20 ans de présidence d'Eugénie Deschanels, Marie-Claire d'Esquincourt est élue présidente de l'ADN lors du congrès de Dusaux. A cette occasion Swan Defontour et Alice Lecomte sont élus vice-présidents. Elle remplace, de fait, le leadership de Damien Dumont et s'entoure de nouveaux cadres comme Antoine du Berry et Arnaud Brassard.

Candidate aux présidentielles de 227

L'Élection présidentielle de 227 est l'occasion pour la nouvelle présidente de l'ADN se s'imposer comme une véritable cheffe de file. Les premiers sondages sont pessimistes pour la candidate, avant le début de la campagne officielle elle ne dépasse pas les 15%. Cependant, lorsque sa campagne débute elle entame une véritable dynamique. Faisant campagne sur une réforme du scrutin législatif afin de favoriser une plus grande stabilité parlementaire. La candidate de la droite prendra aussi des postures plus classique en faveur de la sécurité et de la baisse des dépenses publics afin de limiter l'endettement qu'elle considère comme une atteinte à l'indépendance nationale dans son meeting au Zénith de Condail. Le soir du premier tour, sa candidature rassemble 19,24% et se plaçant en troisième position. Elle obtient des scores très importants dans certaines villes, arrivant en tête à Dusaux avec 35,42 % des suffrages exprimés. Si le second tour est celui qui était prévu par les sondages depuis le début de la présidentielle, Marie-Claire d'Esquincourt peut se féliciter d'avoir redonné une dynamique électorale à une formation politique en déclin depuis quelques années. Elle appel à voter pour la candidature de Letordu tout en appelant ce dernier à "droitiser son projet présidentiel".

Ministre de l'économie au gouvernement Delamare II

En septembre 228, avec la nomination du gouvernement Delamare II, elle prend le poste de de l'Économie et des Finances. Le gouvernement est marqué par une relative inactivité, bien qu'elle apporte son soutient à du Berry sur la réforme du code de l’éducation. Le gouvernement traverse une confrontation entre l'ADN et LNC sur la question cavouroise. Marie-Claire d'Esquincourt affirme que donner des statuts particuliers à Cavour revient à céder à des "discours de malades minoritaires (...) terroristes", faisant référence aux attaques terroristes pro indépendance ayant meurtrie l'île.

Élections générales ostariennes de 230

Les élections générales de 230 constituaient, pour l'ADN et sa présidente, un enjeux important. Il s'agissait, en effet, pour la droite conservatrice de confirmer le bon score de la présidentielle de 227. Marie-Claire d'Esquincourt tient un grand meeting à l'Ancien Théâtre royal de Dusaux ou elle propose une baisse des cotisations sociales, une réforme du revenu minimal de subsistance, la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et une augmentation du temps de travail. La candidate va également affirmer son opposition aux législations écologistes, affirmant que "seul le développement économique parviendra à trouver des solutions pour le climat." Après une campagne ou l'ADN dépasse les 20% dans les sondages, les candidats de l'ADN parviennent difficilement à rassembler 17,62 % des suffrages, loin derrière l'Alternative et la gauche. Le nouveau mode de scrutin empêche l'ADN de remporter de nouveaux sièges de députés malgré un meilleur score qu'en 226.

Gouvernement Delamare III

Marie-Claire d'Esquincourt décide de ne pas participer au gouvernement Delamare III. Ce refus semble motivé par une volonté politique de ne pas entacher son image dans un gouvernement pouvant être vu comme opportuniste et également de ne pas se mettre sous l'autorité du Premier Ministre Marius Delamare en vu de l'élection présidentielle approchante.

Candidate à la présidentielle de 234

Elle présente sa candidature aux élection présidentielle de 234 en affirmant dans un chirp vouloir "garantir l'ordre à l'intérieur des frontières" et porter "la voix de la paix et de la démocratie à l'international". Elle est la seconde à présenter explicitement sa candidature auprès de la Commission Électorale, après Paul-Edouard Ducherne. Elle obtient 20,44% des voix et surpasse, à la surprise générale, la candidate du Rassemblement Démocratique Socialiste, Béatrice Lusignan. Au second tour, elle fait face au président sortant Christophe Letordu qui a obtenu près de 34% des voix. Elle est nettement battue, mais ce score permet à Marie-Claire d'Esquincourt de se légitimer au sein de son parti et de s'ancrer définitivement dans le paysage politique ostarien.

Élections générales de 234

Les élections générales ostariennes de 234 sont l'occasion pour l'ADN de réitérer le bon score de la présidentielle de la même année. La droite conservatrice obtient 20,40% des voix, en augmentation par rapport aux élections de 230 mais c'est un score qui reste décevant d'autant que le RDS, quant à lui, réunis cette fois-ci 24% des suffrages.

Opposition au gouvernement Ernest Vabre-Nicolo et alliance avec le Parti Populaire

L'ADN, très opposée à la figure politique d'Ernest Vabre-Nicolo, décide de conditionner sa participation au gouvernement de ce dernier à la présence du Parti Populaire dans la coalition. Vabre-Nicolo refuse et dénonce cette alliance entre le parti de droite et le parti d'extrême droite, préférant une alliance avec le RDS. Dès lors, l'Alliance de la Droite Nationale entre dans un opposition ferme au gouvernement. Marie-Claire d'Esquincourt forme une alliance à Dusaux avec le Parti Populaire, dont la tête de liste municipal obtient le poste de premier adjoint.

Élections générales de 238

Après 4 ans de gouvernement de centre-gauche, les élections de 239 représentent une opportunité pour l'ADN de s'imposer. Si Ernest Vabre-Nicolo fait le choix de ne pas être tête de liste, cela n'empêche pas Marie-Claire d'être assez agressive contre LNA et sa gestion politique. Les sondages montrent que l'ADN est en forte progression, et cela se confirme avec les résultats qui font de l'ADN le second parti du pays avec 24,6% des suffrages alors que LNA s'effondre avec 27,7%.

Gouvernement Staphenberg

Le Gouvernement Staphenberg est formé entre La Nouvelle Alternative, l'Alliance de la Droite Nationale et le Parti Constantin Républicain, un micro-parti. Marie-Claire d'Esquincourt refuse de rejoindre le gouvernement, et laisse Antoine du Berry devenir Vice-Premier Ministre. Lors du début de la législature, Marie-Claire d'Esquincourt va être à l’initiative de nombreuses lois et sera même qualifiée par la première secrétaire du RDS, Claire Fournier, de "Première Ministre de facto".

Élection présidentielle de 241

Christophe Letordu renonce à se présenter pour un troisième mandat, LNA faisant le choix de se ranger derrière le Premier Ministre Elias Staphenberg, pourtant considéré comme affaibli. Marie-Claire d'Esquincourt est, naturellement, candidate à l'élection présidentielle pour la droite. Les sondages donnent à MCE une large avance au premier tour, mais laisse imaginer un second tour plus difficile face au Premier Ministre sortant. A l'issu du premier tour, Marie-Claire d'Esquincourt obtient 29,37 % mais la véritable surprise réside dans la qualification de la socialiste Claire Fournier au second tour. Malgré l'appel de nombreux cadres de LNA, dont Elias Staphenberg, à voter pour la candidate du RDS, Marie-Claire d'Esquincourt remporte le second tour avec 61,62 % des suffrages.

Présidente de la République (241-en cours)

Marie-Claire d'Esquincourt est élue Présidente de la république à l'issue de l'Élection présidentielle de 241. Conformément à sa promesse, elle ne dissout pas l'assemblée nationale et nomme Charles Beauton (LNA) premier ministre suite à la démission d'Elias Staphenberg. Antoine du Berry, devenu président par interim de l'ADN, refuse de participer au gouvernement mais vote la confiance du gouvernement. La Présidente impose, cependant, la présence de deux ministres indépendants au gouvernement Beauton que sont Jean-Pierre Auclair, aux armées, et Boniface Devereux, aux affaires étrangères. Cette présence marque la volonté de MCE de s'approprier ses deux compétences. Deux réformes majeurs auront alors lieu sur l’initiative de ces ministres, la réforme des forces armées et la réforme des droits de douanes. Sur cette dernière réformes, la Présidence de la République obtient pleine compétence pour déterminer des taux et des critères pour établir les tarifs douaniers par décret.

Sur le plan diplomatique, elle se rend en Barbenis pour annoncer une nouvelle étape de la collaboration entre les deux pays. Marie-Claire d'Esquincourt prend position en faveur de plus d’indépendance pour Barbenis et pour une collaboration plus horizontale. Elle s'oppose cependant à une unification complète des pays ex-Oxanne, et met en oeuvre toute son influence pour empêcher l'adhésion d'un futur État oxanne à l'Union Phoécienne. Dans la même idée, elle participera à des négociations avec la Sarande qui conduira à un nouveau partenariat migratoire, culturel et économique. Une clause dans le traité empêche la Sarande, pourtant candidate à l'adhésion, de rejoindre l'Union Phoécienne. Bien que débattue, le traité est adopté par l'assemblée nationale.

Sur le plan de la politique intérieure, elle intervient peu et laisse ses premiers ministres agir conformément aux négociations entre les partis politiques. Elle nomme, après les élections générales de 242, Antoine du Berry premier ministre à la tête d'une coalition entre l'ADN et le Parti Populaire. Après une série de crise gouvernementale, conduisant successivement à la chute du gouvernement du Berry I et du Berry II, elle prend la décision de dissoudre l'assemblée nationale en 245 afin de résoudre la crise politique. Cette dissolution était réclamée par les partis d’opposition, mais Marie-Claire d'Esquincourt justifie en affirmant que cette décision avait été prise en dehors de toute pression politique. Après une campagne marquée par une critique de la gestion de l'ADN, le parti de droite conservatrice parvient à conserver et renforcer sa place de premier parti ostarien avec 27,35 % des suffrages. Malgré cette victoire, l'ADN perd sa majorité à Duseaux au profit de la gauche ce qui est considéré par la presse et le RDS comme une défaite personnelle pour Marie-Claire d'Esquincourt qui était maire de cette ville jusqu'en 241. Elle nomme à nouveau Antoine du Berry Premier Ministre, qui négocie à nouveau un gouvernement avec le Parti Populaire et En Mouvement !.

Marie-Claire d'Esquincourt participe également à la réforme de l'administration centrale de l'État ostarien, avec la création de la Direction Nationale de Surveillance des Activités Éducatives (DNSAE) qui supervise, contrôle et évalue les politiques publiques relatives à la gouvernance des établissements d’enseignement. Elle établit également le Consulat de la Présidence de la République, directement adossée au service de la présidence de la république et accompagne la Présidente dans l'application de ses prérogatives constitutionnelles et peut-être mobilisée dans le cadre des « actions diplomatiques spéciales de la Présidence de la République. » Le Premier Consul Claude Friard, à la tête de ce service, est notamment présent au coté de la Présidente de la République au moment du sommet sur la réunification des pays ex-oxanne. L'institution de ces organes, en lien avec la reprise sous contrôle des tarifs douaniers, marquent un renforcement discret, limité mais réel de l'action de la présidence de la République.

Positionnement politique

Économie

Marie-Claire d'Esquincourt s'est rapidement illustré comme libérale sur le plan économique, en faisant voter par l'assemblée nationale une loi baissant drastiquement les taux d’imposition. Cependant, elle s'affirme aussi comme prudente avec la mondialisation et comme soucieuse du bien être des plus précaires.

Santé

Son engagement associatif constantin contre l'avortement, la PMA et la GPA la place comme une femme conservatrice bien qu'elle n'est pas communiquée sur le droit à l'avortement depuis plusieurs années.

Famille et vie privée

Marie-Claire d'Esquincourt, née (de) Burcy, est la fille d'Arthur de Burcy, officier dans la marine militaire, et d'Élise de Burcy, femme au foyer.

Marie-Claire est mariée depuis ses 24 ans à Julien d'Esquincourt, issu d'une vielle famille aristocratique de Cavour et héritier de plusieurs propriétés immobilières dans le pays. Le couple à trois enfants, dont deux jumelles et un garçon.

Fonctions, titres et honneurs

Anecdotes