Présidence de George Édouard

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Présidence de George Édouard
Portrait du Premier Ministre George Edouard.png
Type
Type Président de la République d'Ostaria
Résidence officielle Palais d'Yguerne, Lunont
Élection
Système électoral Scrutin uninominal majoritaire à deux tours
Mode de scrutin Suffrage universel direct
Élection 1er novembre 207
Début du mandat 2 novembre 207
Fin du mandat 13 mars 211
Durée 3 ans, 4 mois et 11 jours
Présidence
Nom George Édouard
Date de naissance 29 avril 148
Appartenance politique Les Écosocialistes
Représentation
Législature XIIème Législature de la IVème République d'Ostaria
185/251
Membres 251 députés
XIIème Législature - Ostaria (groupes).png

Législature XIIIème Législature de la IVème République d'Ostaria
179/251
Membres 251 députés
XIIIème Législature - Ostaria (groupes).png

Législature XIVème Législature de la IVème République d'Ostaria
126/251
Membres 251 députés
XIVème Législature - Ostaria (groupes).png
Gouvernements
Édouard
Altmann I
Besnard-Cordonnier
Divers
Site web www.présidence-république.gov.os

La présidence de George Édouard commence à l'expiration du mandat de sa prédécesseure, Aya Leclerc, le 2 novembre 207. George Édouard est élu le 1er novembre 207 Président de la République d'Ostaria avec 53,75% des voix contre le candidat du Parti Populaire, Pascal Zimmerman. Il est le premier écosocialiste à accéder à la fonction présidentielle, toute République confondue. George Édouard choisit d'abord Elsa Altmann au poste de Première Ministre dès le 6 novembre 207, puis Chloé Besnard-Cordonnier à partir du 6 mars 210.

Sa présidence est marquée par un changement politique au cours de son mandat avec la mise en place du scrutin à la proportionnelle intégrale pour les élections générales, mais aussi l'arrivée d'une coalition de droite à la Primature.

Son mandat prend fin le 13 mars 211, quand, ne se sentant plus en phase avec les Ostariens dans la politique internationale, il décide de démissionner.

Contexte

Sur le plan intérieur

Le contexte de campagne pour les présidentielles s'est montré assez mouvementé sur le plan social ; entre l'incendie criminel du Commissariat de Bridame qui a renforcé l'insécurité ostarienne et le déraillement d'un train causant 5 morts et 23 blessés.

Également, on observera la situation houleuse dans le corps enseignant après l'adoption de la réforme du Plan Éducation proposée par le Gouvernement Édouard. En effet, après des débats houleux à l'Assemblée, ce sont les syndicats et les enseignants qui reprennent la contestation. Heureusement pour le Gouvernement, les contestations se limitent à des contestations verbales, on ne relate que très peu de mouvements de grèves, qui étaient de plus, assez limités.

Concernant le pouvoir présidentiel en place, Aya Leclerc conclut son second septennat en étant approuvée par une majorité des Ostariens et des Ostariennes pour avoir correctement appliqué le rôle présidentiel déterminé par la Constitution : marquant une distance avec le pouvoir exécutif et législatif attribué respectivement au Gouvernement et à l'Assemblée Nationale. En ce qui concerne le Premier Ministre, on comprend qu'il compte profiter de son statut pour se faire élire président de la République, d'autant qu'il peut se présenter comme seul candidat légitime de la gauche.

Sur le plan international

À l'aube de son mandat, George Édouard se retrouve dans une situation diplomatique complexe, avec une population divisée entre l'idée de maintenir Ostaria dans l'Union Phoécienne, de la quitter, de favoriser de nouvelles alliances (commerciales, diplomatiques, etc.), de retrouver une place majeure sur la scène internationale, etc. Ces dissensions au sein de la population se retrouvent ainsi dans la classe politique.

Au lendemain de la guerre d'Oxanna, l'économie internationale n'a pas été particulièrement perturbée, justifiée par une certaine stabilité économique.

Élection et prise de fonction

Victoire face à Pascal Zimmerman

Alors qu'il est encore Premier Ministre sous le Gouvernement Édouard et chef de file de la coalition de l'Union des Gauches, il se déclare candidat à l'élection présidentielle de 207 le 5 octobre 206. Finalement, il est investit candidat de l'Union des Gauches le 18 octobre 206.

Au départ donné premier par l'institut de sondage, PolitiLab - ISO, avec 40% des intentions de votes. Le 25 octobre 206, il se qualifie au second tour (avec 36,29% des voix) face à Pascal Zimmerman (21,89%), placé juste devant Laure Morelli (21,74%).

Pressenti favori avec une large avance pour le second tour, et ayant reçu le soutien du PRS, de l'Alliance Pirate et de l'UDSR dans les jours suivants le premier tour, il est finalement élu Président de la République le 1er novembre 207 avec 53,75% des suffrages à 21h. À 21h38, la Haute Cour Constitutionnelle proclame officiellement son élection.

Investiture

Au lendemain du scrutin présidentiel, la cérémonie des passations des pouvoirs est organisée pour le soir même. Ainsi, la passation a lieu le mercredi 2 novembre 207. Aya Leclerc accueille George Édouard à 21h sur le perron du Palais d'Yguerne voir retranscription.

Le dimanche 6 novembre 207, il nomme Elsa Altmann, ministre de l'Éducation et des Sports, Première Ministre et la charge de former un nouveau gouvernement après la démission d'Antoine Baudet, Premier ministre par intérim. Pour son premier déplacement international en tant que Président de la République, le 7 novembre 207, il se rend à Antemar afin d'y rencontrer l'Empereur du Saphyr Victor Ier.

Gouvernement et représentation parlementaire

Parlement

Assemblée Nationale

Pour conforter une nouvelle majorité gouvernementale, les élections législatives de 207 tombent au meilleur moment pour l'Union des Gauches. Ainsi, les partis de la majorité se répartissent les circonscriptions : Kosmostaria avec 47 circonscriptions (dont 44 jugées gagnables), Les Écosocialistes avec 130 circonscriptions (dont 126 jugées gagnables) et Union Radicale-Sociale avec 72 circonscriptions (dont 70 jugées gagnables).

Les candidats investis et élus s'engagent à faire partie du même groupe parlementaire, bien qu'ils sont autorisés à siéger entre membres de même parti. Toutefois, ils sont appelés à respecter les consignes de vote décidées par le groupe.

Tout au long de la XIIIème Législature, les 179 députés élus se maintiennent unis tout au long de la législature sans se diviser au cours des votes. Ainsi, ils conservent leur majorité absolue.

En 210, alors que le Président dissout l'Assemblée Nationale, l'alliance des gauches s'unit pour les élections législatives, sauf le Kosmostaria qui décide de se présenter seul. Ces élections sont marquées par la mise en place d'un scrutin à la proportionnelle tant réclamée par les partis de l'opposition. Les résultats sont, sans surprise, décevants pour l'Union des Gauches qui n'obtient que 51 sièges ( - URS), et seulement 15 de plus en y ajoutant ceux de Kosmotaria.

Bien que l'UdG reste majoritaire, une coalition de droite se forme entre [[L'Alternative (Ostaria)|L'Alternative], l'Alliance de la Droite Nationale, l'Union Démocrate, Sociale & Républicaine et Viv(r)e la Ruralité. Ainsi le poids politique de l'Union seule ne suffit pas durant cette XIVème Législature.

Gouvernement

Historique des gouvernement

Après 4 jours d'intérim d'Antoine Baudet pour le Gouvernement Édouard, le 6 novembre 207, Elsa Altmann est nommée Première Ministre. La composition du gouvernement est annoncée le 16 novembre 207. Après la nomination d'une Secrétaire d'État en 208, Elsa Altmann présente sa démission faisant accéder la Vice Première Ministre, Juliette Delagins, à l'intérim. Les élections législatives anticipées de 210, Juliette Delagins démissionne et George Édouard nomme alors Chloé Besnard-Cordonnier comme Première Ministre : c'est le début de la Seconde cohabitation de la IVème République d'Ostaria. Tandis que le gouvernement se maintient, c'est George Édouard qui présente sa démission.

Membres du gouvernement

Au cours de son mandat, le Président de la République d'Ostaria a nommé 19 membres au Gouvernement.

* Les personnes notées d'un astérisque sont celles ayant déjà eu des fonctions ministérielles avant la présidence de George Édouard (avant le 2 novembre 207).

Membres du gouvernement nommés sous la présidence de George Édouard (2 novembre 207 - 13 mars 211)
Nom Fonctions Dates
Nommés en 207
Elsa Altmann Première Ministre, chargée de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche
16 novembre 207 - 6 février 210
Ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche 6 février 210 - 6 mars 210
Louise Aurore Ministre de l'Intérieur 16 novembre 207 - 6 mars 210
Antoine Baudet Ministre de la Justice et des Services publics 16 novembre 207 - 6 mars 210
Juliette Delagins Vice-Première Ministre, chargée des Comptes publics, de l'Économie,
des Infrastructures et du Logement
16 novembre 207 - 6 février 210
Première Ministre par intérim, chargée des Comptes publics, de
l'Économie, des Infrastructures et du Logement
6 février 210 - 6 mars 210
Matthieu Édouard Ministre d'État, chargé de l'Agriculture, de la Planification écologique et
de la Ruralité et des Territoires
16 novembre 207 - 6 mars 210
Sacha Guérin Ministre des Droits sociaux et de la Santé 16 novembre 207 - 6 mars 210
Joseph Marcan Ministre du Travail 16 novembre 207 - 6 mars 210
Ni Mei-Lyn Ministre de la Culture et des Sports 16 novembre 207 - 6 mars 210
Erope Pendra * Ministre d'État, chargé des Affaires extérieures et phoéciennes 16 novembre 207 - 6 mars 210
Chloé Verrin Ministre d'État, chargé des Armées 16 novembre 207 - 6 mars 210
Nommés en 208
Alexandra Lestang Secrétaire d'État, chargé de la Cybersécurité et de la Sécurité logistique 8 décembre 208 - 6 mars 210
Nommés en 208
Chloé Besnard-Cordonnier Première Ministre 6 mars 210 - 8 juillet 214
Agathe Cohen Ministre des Affaires étrangères 6 mars 210 - 8 juillet 214
Marius Delamare Vice-Premier Ministre, chargé de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur 6 mars 210 - 8 juillet 214
Eugénie Deschanels * Ministre de la Défense 6 mars 210 - 8 juillet 214
Arthur Dubois Ministre de la Santé 6 mars 210 - 8 juillet 214
Damien Dumont Ministre de l'Économie et des Finances 6 mars 210 - 8 juillet 214
Caroline Jouvet Ministre de la Cohésion des territoires et de l'Environnement 6 mars 210 - 8 juillet 214
Arthur Klein * Ministre de l'Intérieur 6 mars 210 - 8 juillet 214
Benoît Moulin Ministre de la Justice 6 mars 210 - 8 juillet 214
* Membres ayant eu des fonctions ministérielles avant la présidence de George Édouard (1)
Nom Fonctions Dates Gouvernement
Erope Pendra
(nommé en 207)
Ministre de l'Énergie et de l'Environnement 31 octobre 170 - 26 novembre 171 Lavaud
Ministre de la Police, de la Protection Civile, de la Justice et de la Constitution 21 février 174 - 4 juin 178 Bonneau
Vice-Premier Ministre, chargé des Affaires étrangères et de la Défense 21 juillet 191 - 31 août 192 Dunberg-Pendra
Arthur Klein
(nommé en 210)
Ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et des Sports 31 août 192 - 26 septembre 193 Alloncle I
26 septembre 193 - 18 novembre 195 Alloncle II
Vice-Premier Ministre, chargé des Affaires étrangères et de la Défense 18 novembre 195 - 9 mars 199 Braun
Ministre d'État, chargé de l'Économie, des Finances et de l'Industrie 9 mars 199 - 22 juillet 203 Boulanger
Eugénie Deschanels
(nommé en 210)
Ministre de l'Intérieur 31 août 192 - 26 septembre 193 Alloncle I
26 septembre 193 - 18 novembre 195 Alloncle II
Ministre d'État, chargée de l'Intérieur et de la Justice 9 mars 199 - 22 juillet 203 Boulanger

Politique intérieure

Institutions et administration

Réforme constitutionnelle

Au cours d'une allocution présidentielle du 16 décembre 208, George Édouard annonce que le Gouvernement prépare une réforme constitutionnelle pour janvier 209 qui aurait pour objet de limiter le nombre de mandats consécutifs pour le Président et d'introduire la cause environnementale dans la Constitution.

Le 23 janvier 209, la révision constitutionnelle est soumise à l'Assemblée Nationale qui vote pour à 179 voix permettant la réforme d'être adopté par voie référendaire. La version définitive de la réforme prévoit l'intégration du droit au travail, celle de la cause environnementale (protection, conservation, utilisation, etc.), le renforcement des droits sociaux et médicaux, la mise en place d'une limite de mandats consécutifs à deux mandats et l'actualisation de la hiérarchie des normes en intégrant les décisions de l'Union Phoécienne et les traités internationaux au-dessus des règles de l'État, mais en dessous de la Constitution.

Cependant, le référendum se retrouve mis en échec par 57,96% des voix, contraignant Elsa Altmann à présenter la démission de son gouvernement. George Édouard dissout alors l'Assemblée Nationale.

Règles électorales

Au cours de sa présidence, on compte trois textes visant à modifier le code électoral. Le premier est issu des bancs de L'Alternative et avait pour objectif d'introduire la proportionnelle dans les élections législatives (le texte a été rejeté) ; le second est issu des bancs du Parti Républicain & Solidaire et avait pour projet d'accorder le droit de vote aux étrangers phoéciens pour les élections locales, mais permettant également au Gouvernement de créer des exceptions (le texte a été adopté) ; le troisième est issu de la majorité a pour objectif d'intégrer la proportionnelle intégrale.

Affaires sociales

En vue de la déstigmatisation des minorités (comme les LGBTQIA+) que George Édouard exprimait dans ses programmes depuis 203, le Gouvernement d'Elsa Altmann dépose un projet de loi permettant le mariage pour tous sans distinction de genre notamment. Suivant cette démarche, les députés de la minorité (PRS) proposent de réformer le système des retraites : c'est une réussite électorale.

Environnement

Pour poursuivre dans l'action de son Gouvernement, George Édouard charge Elsa Altmann de continuer la mise en place de réforme environnementale. C'est dans cette dynamique que le PRS, parti de la minorité, vient proposer deux textes environnementaux concernant la massification du transport à vélo et concernant la rénovation thermique des bâtiments (la seconde proposition de loi ayant été refusée).

C'est finalement en janvier 209 que le Gouvernement mène au combat législatif son premier texte concernant l'environnement : "Projet de loi portant réforme à l'établissement d'un code des transports publics". Ce projet de loi visait à introduire un code des transports publics et à créer un ministère des Transports.

Politique étrangère

Conférence sur l'avenir du monde libre

Sous l'impulsion de la Fédération-Unie, une conférence sur l'avenir du monde libre est organisée au Saphyr entre le 7 et le 12 novembre 207. Au terme de cette conférence, la cérémonie de clôture permet une conférence de presse durant laquelle George Édouard énonce sa vision sur la diplomatie et les relations internationales.

Il commence par remercier les dirigeants présents pour leur venue et plus précisément le président Ethan D. Caldwell pour son initiative. Il explique que cette conférence est un moyen d'union autour de valeurs communes. Il poursuit en indiquant que l'isolationnisme est le mal responsable de la montée du fascisme, la mise en place de régimes totalitaires ou encore l'installation de gouvernements "génocidaires". Il rappelle ainsi la malheureuse guerre en Oxanna. Il se montre ensuite très persuasif sur sa volonté de défendre la démocratie dans le monde et va jusqu'à amener le constat que la prise de distance entre Ostaria et les autres peuples libres étaient une mauvaise idée et qu'ainsi, il espère une collaboration internationale. Il énonce ensuite sa volonté de faire approuver le traité issu de la conférence à la nouvelle Assemblée Nationale, nouvellement élue, dès que cela sera possible. Il conclut enfin en récitant trois principes qu'il juge comme des fondamentaux : les libertés, la paix dans le monde et l'unité, même dans un monde libre. ( voir plus)

Il rentre à Ostaria le 13 novembre 207 au soir avec de nombreux espoirs sur un renouvellement de la coopération internationale.

Phoécie

Le 14 novembre 207, le président du Conseil du Saphyr, Sören Pendra, arrive à l'aéroport de Lunont afin de rencontrer George Édouard et de pouvoir discuter indépendamment de la relation saphyro-ostarienne pendant trois jours. Cette rencontre, initialement prévue le 7 novembre 207, a lieu seulement un jour après la cérémonie de clôture de la conférence, puisque cette dernière s'est ajoutée au dernier moment. Au terme de ces journées, l'idée de coopération permanente entre le Saphyr et Ostaria est instaurée. Le 30 janvier 209, il exprime ses condoléances à l'égard du décès de l'Impératrice Jeanne

Fédération-Unie

Au soir de la victoire de Dave Leon Clement à élection présidentielle de 207, George Édouard félicite son futur homologue pour sa victoire. Il exprime aussi son souhait de faire avancer le monde libre avec ce nouveau président.

Idylénie

Au cours d'une visite diplomatique au Tawkirina, suite à l'invitation du Premier Ministre Alqaraf Alkabir al-Brouk, George Édouard dénonce le caractère menaçant et dangereux de l'Unistat du Borowen, mais aussi prend la décision de rentrer en Ostaria pour éviter tout enveniment de conflit bien qu'il juge inacceptable l'ultimatum prononcé par Sergueï Melnikov. Il annonce également qu'Ostaria défendra des zones de contrôles exclusives humanitaires pour s'assurer que le droit international ne sera pas bafoué. Il conclut en indiquant qu'il est prêt à engager les forces ostariennes si ces zones subissent une attaque quelconque. Cela n'apaise pas les tensions, bien au contraire puisque le 3 février 210, l'Unistat de Borowen déclare la guerre à l'Union d'Iyroé.

Fin du mandat

Le 13 mars 211, George Édouard fait savoir qu'il s'adressera à la nation dans la journée. Au cours de son allocution, il fait savoir que notre République est marquée par un changement : le retour d'une coalition de droite au pouvoir. Il souligne que c'est la volonté du peuple et qu'il n'a en rien cherché à compromettre les règles électorales et de nomination de gouvernement. Il fait ensuite une synthèse de la politique menée par la gauche durant les huit années passées. Il évoque ensuite l'échec de son projet de réforme constitutionnelle expliquant qu'il pense ne plus être en phase avec la volonté populaire sur les positions internationales d'Ostaria. Suite à cela, il annonce qu'il mettra fin à sa fonction présidentielle juste après l'allocution et aspire à ce qu'un nouveau souffle arrive sur le pays. Estimant en avoir fait assez en politique, il annonce un retour à la vie civile sans aucun retour à la vie politique ostarienne.

Le processus de démission se met aussitôt en marche et la Haute Cour Constitutionnelle nomme fait prêter serment pour l'intérim François Pelichon, Président de l'Assemblée Nationale.

Réactions nationales

Gouvernement

Par conférence de presse, Chloé Besnard-Cordonnier, Première Ministre, remercie l'ancien président pour son engagement pour la République et lui souhaite une bonne continuation. Elle annonce ensuite qu'elle va prochainement rencontrer le Président de la République par intérim, François Pelichon pour discuter de l'agenda politique en attendant l'élection présidentielle.

Président de la République en intérim

François Pelichon décide de s'adresser à la nation le soir même par allocution. Il débute en expliquant qu'il ne s'impliquera d'aucune manière dans le processus électoral qui se met en marche pour élire le prochain Président de la République. Il souhaite une bonne continuation à George Édouard qu'il considère comme quelqu'un avec un "incroyable dévouement pour la nation" et qui "a constamment tenté de servir son pays et de mettre en œuvre les programmes qu'il avait fait élire". Il explique ensuite qu'il sera le Président de toute la nation et pas d'un camp. Il appelle ensuite ses compatriotes à l'unité face à l'instabilité politique et le temps que les querelles partisanes ne tombent permettant le retour totale des valeurs républicaines.

Partis politiques

  • Parti Républicain & Soldaire :
    • Adam Thiers adresse des compliments à George Édouard malgré les divergences politiques, pour son parcours et son inspiration pour des miliers d'Ostariens ; il se dit inquiet du Président par intérim sur son implication éventuelle dans la politique de la nation.

Réactions internationales

  • Drapeau de Lysennie.png Lysennie :
    • La Première ministre du Royaume de Lysennie, Philomène Beauséjour, adresse ses compliments à George Édouard pour le remercier de tout son travail pour la construction phoécienne. Elle annonce tout de même que son gouvernement restera vigilant avec un Président par intérim issu des bancs de l'extrême-droite et phoé-septique.